les

12 leviers

d'un
impact positif

Nous avons observé, au cours de nos séminaires ou animations de groupes, de nombreuses difficultés pour leurs membres, à adhérer d’emblée à une démarche de définition et de réalisation des objectifs de leur groupe.

Souvent, ces difficultés ne sont pas générées par le groupe lui-même, ou par la structure dont il fait partie.

Elles sont plutôt sociétales, au sens où elles traversent la société toute entière, constituant ainsi une sorte de substrat culturel, qui devient un obstacle au bon fonctionnement des groupes, tant que ce substrat n’est pas parlé et clarifié.

Nous avons donc identifié douze principales difficultés de ce type, de manière à permettre à chaque membre de voir en quoi telle ou telle difficulté, le concerne ou concerne le groupe, sans que cela ait un lien très direct avec les objectifs et leur mise en œuvre par le groupe.

1

Le progrès : l’infini des opportunités

De quoi s’agit-il ?

De nos jours, et dans les sociétés à haut pouvoir d’achat, le progrès est décrié, ou, au moins, interrogé quant à son bien-fondé.

C’est pour cela que le mot « développement » est apparu, pour éviter de rester enfermés dans ce concept central de la pensée des Lumières : la croyance dans le perfectionnement indéfini de l’humanité : la société évoluant vers le « mieux » : progrès social ( démocratie, mœurs, instruction, santé, conditions de vie, etc…), augmentation des richesses matérielles et immatérielles, progrès scientifiques et techniques, progrès dans les capacités de l’individu, de l’esprit humain.

Mais la médaille a son revers : solitude et fatigue de l’individu, épuisement des ressources naturelles, inégalités et injustices, financiarisation outrancière, mondialisation déréglementée, malaises et souffrances des sociétés, etc…

Et pourtant, toute l’histoire de l’humanité, sous sa forme « sapiens », est marquée par de nombreux progrès qui lui ont permis de s’adapter et se développer, et de répondre ainsi aux difficultés économiques, sociales, individuelles rencontrées.

La nouvelle économie circulaire étant, par exemple, un des outils de cette adaptation.

Chacun, individu, organisation, groupe, a les ressources internes et externes pour se développer, pour croître, pour progresser, que ce soit sur des projets, des pratiques, des processus, qui permettent de répondre aux difficultés actuelles.

 

Quelle utilité pour un groupe ?

Par effet de démobilisation, de résultats négatifs (quantitatifs ou qualitatifs), de mimétismes (plaire au leader, ne pas vouloir s’éloigner des normes du groupe), les groupes peuvent se recroqueviller, se fermer, se laisser envahir par la peur.

Quelle que soit la situation délicate dans laquelle il se trouve, le groupe pourra aborder le travail proposé avec cette idée : l’impasse, l’impossibilité, ne sont pas une fatalité.

Peut-être, tout simplement, est-ce la fin d’un état ?

Et le moment de nouvelles opportunités de progrès, de développement.

2

Dès qu’il y a des activités, il y a possibilité de créer de la valeur

De quoi s’agit- il ?

La création de valeur(s) consiste à transformer une situation A en une situation A’, qui lui est supérieure (supériorité mesurée en termes de bien-être social, psychologique, matériel, environnemental).

Cette définition très générale permet d’englober les notions de profit financier, de valeur ajoutée, de productivité, d’efficacité, de performance, d’efficience, ainsi que de respect des richesses individuelles.

Bon nombre d’entre elles peuvent faire et font polémique.

Elles ont pourtant toutes une grande légitimité à condition qu’elles ne soient pas utilisées d’une manière qui préserve des pouvoirs opaques, conserve des rentes injustifiées, et prive les acteurs y contribuant du débat quant à leur utilité et leur finalité.

Toute organisation allant de la sphère « privée » à la sphère « publique » peut générer, doit générer, et génère très souvent, de la création de la valeur.

Plusieurs facteurs y contribuent : le sens des finalités, la qualité du management, l'organisation du travail, la motivation, la performance du matériel et des logiciels, l'environnement de l'entreprise, le dialogue social, l'expérience et la qualification, la responsabilité et la confiance.

Quelle utilité pour un groupe ?

Dans le secteur lucratif, la transformation de la situation A en situation A’ peut disposer d’indicateurs multidimensionnels, le profit étant l’indicateur minimal, vu comme le résultat comptable positif.

La valeur ne se résume alors pas au seul profit, elle l’englobe.

Dans le secteur non lucratif, il revient au groupe de fixer sa méthodologie et ses indicateurs de création de valeur.

Bien sûr, il faut « rendre des comptes », notamment aux financeurs. La valeur ne se résume pas à cette « reddition », elle l’englobe.

 

Il revient au groupe de se donner ses objectifs et critères de création de valeur, quel que soit le secteur, marchand ou non.

3

L’innovation : créativité et incertitude

De quoi s’agit- il ?

L’innovation consiste à définir de nouvelles réponses davantage en adéquation à un besoin social, qui peut trouver preneur auprès de clients, d’usagers ou de partenaires.

Ces besoins peuvent être solvables, mais aussi, finançables par des institutions ou par l’impôt.

 

Cette définition volontairement large concerne un produit, une prestation, un procédé, des modes de management ou de marketing.

Elle est souvent issue d’un processus collectif, même si nous aimons bien l’idée de « Euréka, j’ai trouvé ! ».

Elle concerne tous les secteurs, du privé à but lucratif, au privé à but non lucratif, en passant par les institutions publiques et parapubliques.

L’innovation trouve généralement sa source dans l’autorisation que les individus ou les groupes se donnent afin de laisser aller leur créativité.

 

Et qui dit créativité dit incertitude et prise de risque, c’est-à-dire être face à une situation qui ne correspond plus à ce qu’elle était précédemment et vis-à-vis de laquelle il va falloir trouver un nouveau comportement.

 

Quelle utilité pour un groupe ?

Il revient au groupe de « bouger les lignes ».

 

Il peut se faire confiance pour cela, et explorer les raisons de ses peurs.

Et trouver de nouvelles réponses appropriées à la situation, et, également, anticiper de nouvelles réponses.

Dont la formulation se trouve au fond de chaque membre du groupe, et dans la qualité de la synergie qu’il saura cultiver.

 

Ne jamais garder pour soi une idée, sa diffusion va l’enrichir et la rendre encore plus performante.

4

L’argent : un simple outil de médiation sociale 

De quoi s’agit-il 

Malgré la financiarisation démesurée et déraisonnable de l’économie et des échanges, l’argent reste un outil indispensable pour assurer leur fonctionnement optimal.

Il y a bien sûr des tentatives de créer d’autres supports, mais elles en sont à un stade embryonnaire, et ne modifient rien à la logique du recours à l’argent : être un outil de médiation sociale, neutralisant la violence sociale et l’inefficacité qui pourraient naître d’échanges directs sans aucun outil d’intermédiation.

L’argent n’est donc pas à rejeter, au contraire, il a permis à l’humanité de faire de grands progrès.

 

Il doit juste être à sa place, celle qui permet d’en parler, d’identifier précisément son rôle, et, au mieux, d’en faire un outil qui rend plus transparents les relations sociales et l’une de leurs formes qui est la relation de pouvoir.

Quelle utilité pour un groupe ?

L’argent sera donc considéré comme un outil, et sera discuté autant que nécessaire, que ce soit dans sa production ( trouver des clients ou financeurs satisfaits, sous réserve des finalités servies), ou dans sa répartition (réserves, dividendes, salaires).

L’argent ne sera pas tabou, il sera mis en valeur et respecté pour sa capacité à servir des actions et des réalisations qui font progresser l’individu, le groupe et la société.

5

L’histoire de la structure qui porte le groupe : une source d’enseignement

De quoi s’agit-il ?

Chaque groupe, quel qu’il soit, ne naît pas de manière spontanée. Il a, au minimum, l’histoire des individus qui l’ont créé.

 

Mais la situation la plus courante est celle d’un groupe qui existe à l’intérieur d’une structure déjà présente.

Cette structure peut être indépendante, ou dépendre d’un groupe de sociétés, de manière plus ou moins directe.

Le groupe doit donc s’attacher à se donner une représentation de la structure aussi fidèle que possible à son histoire : qualités, défauts, missions, événements marquants, les principaux rôles qui y ont été joués, les modes de management, etc… de manière à ce qu’il prenne conscience de ce «langage» conditionnant (mais pas enfermant), et de sa propre marge de transformation.

Une dimension cruciale : reconnaître et respecter chaque place qui a été occupée dans la structure.

 

Quelle utilité pour un groupe ?

Connaître, faire sienne, l’histoire de la structure, permet au groupe de s’inscrire dans une trajectoire, au service d’une mission.

 

Exercée de manière plus consciente, cette mission permet au groupe de mieux mesurer son potentiel et ses opportunités de transformation.

En effet, sans cette prise de connaissance, des croyances, des valeurs, des attitudes collectives, le groupe peut être influencé à son insu dans sa manière d’agir.

6

La confiance dans son potentiel personnel

De quoi s’agit-il ?

De se faire confiance à soi-même !

Autour de nous, de nombreux exemples montrent l’extraordinaire plasticité de l’individu et la puissance de ses capacités d’adaptation.

Pour peu qu’il soit à sa « bonne place », c’est-à-dire dans son bon alignement (voir le postulat sur l’intention), l’individu dispose de ressources étonnantes.

Les événements extérieurs : échecs, blessures, conflits avec les autres, accidents, contrariétés, etc… obligent l’individu, s’il ne veut pas s’enfermer dans le dénigrement, le doute, la dépression, le désenchantement, la victimisation, à trouver de nouvelles ressources intérieures, qui sont très souvent là, et ne demandent qu’à être exploitées.

Le reconnaître pour soi, c’est aussi le reconnaître pour les autres, en évitant de les enfermer dans une impossibilité d’évolution.

Quelle utilité pour un groupe ?

S’accepter soi, c’est :

Se faire confiance dans ce qui nous semble le plus proche possible de notre vérité, et c’est une excellente contribution pour un groupe.

 

Faire confiance à l’autre, accepter sa différence, profiter même de ce qui nous heurte ou nous est incompréhensible, pour en faire un moment de découverte de soi.

Offrir au groupe la plasticité relationnelle que donne la confiance en soi, ce qui permet, une fois les missions et objectifs clarifiés, de tout mettre en œuvre, avec ce que chacun est, en toute réactivité et créativité, pour que le groupe atteigne ses objectifs.

7

Le groupe : une équipe gagnante

De quoi s’agit-il ?

 

Le groupe peut commencer à quatre personnes, mais le nombre de référence est de dix personnes.

Mais un groupe ne fait pas une équipe.

Une équipe est là pour réaliser une mission ou des tâches que ne pourra jamais produire seul un individu ou une juxtaposition d’individus.

La solidité du lien entre les équipiers et leur coresponsabilité par rapport à l’objectif pousse chacun à se dépasser, à ses yeux et à ceux des autres.

Quelle utilité pour un groupe ?

Un plan d’action, résultat de la définition de la mission, de la stratégie et des objectifs d’une équipe, ne résiste jamais aux nombreux assauts de la réalité : imperfections dans la définition, dans la mise en œuvre, imprédictibilité de l’environnement, aléas divers.

L’intelligence humaine, et l’intelligence dans la compréhension et l’aptitude au fonctionnement d’une équipe permettent de poursuivre l’objectif en apportant en temps réel les corrections tactiques nécessaires.

La professionnalisation du management des hommes et du fonctionnement d’une équipe constitue alors l’une des sources les plus importantes de la rentabilité ou de l’efficacité pour une organisation.

8

La régulation : un mode d’apprentissage et de réussite de l’équipe

De quoi s’agit-il ?

 

La méthode de la régulation vise à maintenir en bon état de fonctionnement les principales fonctions des équipes : cohésion, mobilisation, focalisation, pilotage.

Du fait des nouvelles situations qu’elles découvrent ou rencontrent, de leur fait ou de celui de l’environnement, les équipes et chacun de leurs membres doivent s’adapter et penser différemment le présent.

Ces adaptations et nouveaux modes de pensée et d’action sont souvent générateurs de conflits, exprimés ou non.

Le conflit devient, de fait, une norme de fonctionnement des équipes. La régulation consiste à le traiter, à l’ anticiper, à le relativiser, à en faire la matière même du bon fonctionnement des équipes.

Ce peut être par des réunions systématiques, ou non, dont c’est le thème, ce peut être aussi des séminaires, ou des entretiens interindividuels ou individuels.

 

Quelle utilité pour une équipe ?

Réguler de manière assidue, c’est faciliter le consensus, le changement des attitudes (tout échange sur les idées, les valeurs, parfois au travers de cas très concrets, se fait toujours à un niveau fondamental à partir de ce qu’est chacun : ses cadres de référence, ses valeurs, ses expériences, etc…).

Réguler, c’est développer le sentiment collectif, c’est coordonner et stimuler, produire un effet de maillage au travers des objectifs.

Réguler, c’est établir une différenciation qui valorise l’équipier, c’est permettre une amélioration des processus, c’est augmenter la capacité de prise de risque de la part de l’équipe, c’est anticiper les obstacles, c’est, enfin, entretenir le contact avec la réalité externe.

9

Le hasard : des opportunités de renouvellement

De quoi s’agit-il ?

 

Le hasard est un événement imprévu. D’où plusieurs possibilités de réactions.

 

La première : « il doit bien y avoir des causes ! ». Et bien pas forcément, pas tout le temps, et les causes peuvent rester inconnues.

La seconde : « J’y suis certainement pour quelque chose ». Et bien, pas forcément, pas tout le temps.

 

Tant pis pour la vanité de l’homme, tant pis pour sa peur de ne pas maîtriser les événements (responsabilité), et tant pis pour son éventuelle culpabilité.

 

La troisième : « je n’y peux rien ».

 

Et bien, oui, très souvent, l’homme peut quelque chose, en intégrant cette nouvelle information fournie par le hasard.

 

Pas pour revenir en arrière, nier le hasard, ou s’en remettre à lui, mais pour en faire un nouvel élément de son adaptation à l’environnement.

Quelle utilité pour une équipe ?

Prendre conscience de l’inéluctabilité du hasard, c’est se permettre de ne pas se sentir tout puissant et indestructible.

 

L’équipe ne maîtrise pas tout, même si ses plans d’actions sont très bien faits.

Elle peut donc envisager le nouveau, et même l’échec, sans sombrer dans le défaitisme et le désamour collectif.

Elle peut donc garder confiance, ne pas se dénigrer, analyser la nouvelle situation, refaire « équipe » pour y faire face et se projeter de nouveau.

10

Le temps : la sobriété crée l’abondance

De quoi s’agit-il ?

Toutes les actions s’inscrivent dans le temps, ne serait-ce que parce qu’il y a un «avant», un «pendant» et un «après».

 

Mais quel est ce changement d’état, si ce n’est celui que chaque individu, chaque groupe, chaque société vit ?

Le temps est donc celui de nos ressentis, de nos choix, de nos priorités. Il est alors évidemment très subjectif.

Pris sous cet angle, on peut manquer de temps, comme si nous avions quelque chose à rattraper, à combler.

 

Le temps devient un élément à consommer de manière sobre.

Mais on peut aussi être dans l’impression d’avoir tout le temps, comme si nous acceptions de vivre l’instant présent.

L’instant présent n’est alors pas un instant vide, ne contenant rien.

 

Au contraire, il est plein de ce que nous sommes et de ce que nous voulons faire.

 

En ce sens, il abonde.

Quelle utilité pour une équipe ?

C’est au moment où elle est débordée, où les priorités des uns ne correspondent plus à celles des autres, qu’elle doit trouver l’instant où elle va se recentrer.

Elle pourra alors faire le point sur les origines de ces débordements.

 

Et recadrer son mode de fonctionnement et sa manière d’avancer vers la réalisation des objectifs.

Revenir à son intention, reprendre conscience de ses forces et de ses faiblesses, parler des difficultés vis-à-vis du projet, ou des difficultés inter relationnelles, lui permettront de retrouver une cohésion interne et donc, du temps.

11

La parole : une attention constante

De quoi s’agit- il ?

 

La parole est une déclinaison du souffle. C’est dire qu’elle est un symbole d’une grande sensibilité, et d’une grande pureté.

Bien sûr, tout n’est pas dans la parole, elle ne résume pas tout, mais elle tente d’exprimer là où peut en être la personne au moment où elle souhaite s’exprimer.

Mais la parole peut être blessante, tant vis-à-vis de soi-même, que si elle est adressée à l’autre, si elle l’est sans retenue, comme une sorte de verbiage spontané et ininterrompu, qui, souvent, contient des peurs, des violences, des passions, etc…

Donc, il faut prendre soin de tout ce que chacun a à dire : en lui permettant de s’exprimer en toute disponibilité, en lui évitant de parler des autres plutôt que de soi.

 

Quelle utilité pour une équipe ?

 

L’abondance de la parole et des échanges peuvent être très souvent le symptôme de difficultés à dire ce qui est le plus précis, le plus précieux, le plus utile.

Rendre la parole rare et efficace permet une amélioration considérable du fonctionnement d’une équipe. Cela suppose principalement :

D’écouter : comprendre, ressentir les émotions, les sentiments de l’autre, être attentif à ce qu’il est, à ce qui le touche. La personne révèle alors souvent, presque d’une manière infra verbale, ce qu’elle ressent.

S’exprimer par le « je » : principe classique ! Et éviter les trop grandes logorrhées où l’on se perd souvent dans son propre discours.

 

Parler du présent « ici et maintenant », plutôt que du passé, ou d’un futur abstrait et éloigné des objectifs de l’équipe.

Accepter d’entendre que circulent en chacun et chez les autres, des sentiments et désirs contradictoires et, parfois, antagonistes, avec lesquels il faudra de toute manière négocier.

12

L’intention : une force faite de sensibilité

De quoi s’agit-il ?

C’est le postulat le plus important de mes différentes approches. Il n’est cependant pas cité en premier, car il est le plus difficile à appréhender et à expliquer.

 

Il prend son sens dans le contexte et le contenu des postulats précédents.

L’intention consiste à aligner de la manière la plus subtile possible, les différents plans de chaque personne : corporel, mental, psychologique, affectif-émotionnel et spirituel.

 

Aligner veut dire tâcher de mettre en harmonie ces différents plans, et repérer pour le ou lesquels, l’équilibre ne semble pas aller de soi.

L’intention se distingue du « désir lacanien », en ce sens que ce dernier vient d’on ne sait où (le souffle), habiter un corps (la matière). Ici, l’intention consiste à exprimer une envie, un but.

 

L’intention se distingue également de la volonté, qui implique, dans une vision instrumentale : fermeté, ténacité, absence de faiblesse.

L’intention se distingue enfin de l’énergie (au sens indien ou chinois), car elle suppose une recherche d’alignement de soi par rapport à tout ce qui nous entoure.

 

Quelle utilité pour un groupe ?

Bien entendu, ces approches (il peut y en avoir d’autres) ne sont pas forcément praticables ou à pratiquer par un groupe, mais, pour chaque personne, elles offrent la possibilité de mieux se connaître, et, ainsi, d’apporter une plus grande contribution à la réussite des objectifs du groupe.

Et puis, le groupe a, lui aussi, en tant qu’entité, une intention, qui souvent se caractérise par sa mission.

 

Ses membres étant là, ensemble, pour réaliser cette mission.

 

Mission qui se décline ensuite en projet, stratégie, objectifs et plans d’actions.

 

Ainsi, se rejoignent les aspects intentionnels et les aspects matériels de la réalisation des intentions.